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Warning: Trying to access array offset on null in /home2/fqktpfmy/public_html/init.php on line 39 Jeux Vidéo Retro : Tests, Astuces, Actu Retrogaming sur Consoles et Micro Anciens | Pixel-Maniac.com
Roulez jeunesse... avant de perdre la boule
par nono le 27/05/2026
Il existe des jeux vidéo qui se présentent avec une innocence désarmante. Une bille. Des rampes. Un chrono. Et pourtant, dès les premières secondes, vous comprenez que vous venez de signer un pacte avec le diable. Bienvenue dans Marble Madness, le jeu qui a traumatisé des générations entières de joueurs avec un concept aussi simple qu'un jouet de maternelle.
Un gamin de 17 ans et une grande idée
Avant de parler de la bille elle-même, parlons de l'homme derrière la folie. Mark Cerny avait à peine 17 ans quand il a rejoint Atari et conçu Marble Madness dans le cadre d'un concours interne permettant à des créateurs extérieurs de proposer un jeu. Oui, un adolescent. Et oui, il a gagné. Le même Mark Cerny qui allait plus tard concevoir la PlayStation 4 et la PlayStation 5. Autant dire que la bille, c'était juste l'échauffement.
Pour concevoir le jeu, Cerny s'est inspiré du mini-golf, des jeux de course et des œuvres de l'artiste M.C. Escher (ce peintre néerlandais célèbre pour ses impossibles architectures en trompe-l'œil). Et ça se voit. Les niveaux de Marble Madness ont ce quelque chose d'étrangement géométrique, presque onirique, comme si votre bille évoluait dans un rêve de mathématicien légèrement perturbé.
Michael Jackson's Moonwalker sur Megadrive : Quand le King of Pop prenait la manette
par nono le 27/05/2026
Il y a des jeux vidéo qui marquent une génération. Il y a des pop star qui marquent également une génération (et au delà).
Et puis il y a Michael Jackson's Moonwalker sur Megadrive sorti en 1990. Un jeu qui, rien que par son existence, résume parfaitement cette époque bénie où l'on pouvait sortir n'importe quoi sur cartouche du moment que la licence était assez grosse. Sauf que là… ça marche. Et ça marche même plutôt bien.
Mr. Big a kidnappé des enfants. Seul Michael peut les sauver...
Bon, je vois un rictus de gêne poindre sur vos tronches mais Voilà le pitch. On ne rigole pas, c'est le scénario officiel.
Inspiré du film éponyme, Moonwalker nous place dans la peau de Michael Jackson himself, dont la mission est de libérer des enfants kidnappés par le sinistre Mr. Big. Oui, c'est aussi particulier que ça en a l'air en 2026. Mais en 1990, on enfilait le costume blanc et les chaussettes blanches sans se poser de questions, et on y allait.
Sega avait déjà sorti une version arcade en 1989, un beat'em up isométrique pouvant accueillir jusqu'à trois joueurs simultanément. La version Megadrive de 1990, elle, est un jeu complètement différent : plus personnel, plus intime, et franchement plus réussi pour une expérience solo.
Partie 1: Nouveaux standards et Apogée de la génération 16-bits (1990-1994)
par nono le 27/05/2026
Le début des années 90 voit 2 visions s'affronter: la génération des consoles 16-bits qui donne ses lettres de noblesse au Pixel Art mais également l'émergence de nouveaux supports comme le PC compatible.
Le Baroud d'Honneur de la 2D
La génération des consoles 16-bit, initiée par Sega en 1988 avec la Megadrive, se confirme avec l'arrivé en 1990 de la Super Nintendo (Au Japon).
SEGA vs NINTENDO: le duel d'une époque
La première partie de la décennie se caractérise par la lutte acharnée entre les 2 poids lourds du secteur et leurs consoles 16-bits qui propulsent la 2D au sommet de son art.
C'est SEGA, l'outsider, qui ouvre le bal dès 1988 avec sa Megadrive en proposant au début des conversions de l'arcade de toute beauté à un public ébahi.
L'arrivée de la Super Nintendo en 1990 au Japon et 1991 chez nous remet les pendules à l'heure avec un jeu Mario qui accompagne la sortie de la console. Il s'agit bien sûr de Super Mario World qui est considéré comme le plus grand titre de la franchise. Pourtant la domination sans partage de Nintendo sur le secteur des consoles sera à l'avenir fortement contestée.
Sega a la bonne idée de se lancer dans un partenariat avec Disney et sortira peut être les meilleurs jeux de la license avec notamment un Castle of Illusion de toute beauté.
Cependant la firme se devait de répondre fort à la claque Super Mario World. Il était indispensable de frapper fort et ce fut le cas avec la naissance d'une nouvelle license pour incarner la firme. Sonic the Hedgehog sort en 1991 et pour un coup d'essai, c'est un coup de maître.
Nintendo répond coup pour coup et propose en 1991 The Legend of Zelda: A Link to the Past, peut être le plus grand jeu d'action-aventure de cette époque.
Le dernier souffle de l'arcade
En 1991, le phénomène Street Fighter II relance une arcade en perte de vitesse.
En 1992, Mortal Kombat lui emboite le pas et provoque la polémique sur les jeux violents.
Côté hardware, l'année 1990 est marquée par la sortie de la plus mythique des consoles 16-bits que tout le monde connaissait mais que personne ne pouvait se payer.
La console la plus chère de l'époque s'appelle Neo-Geo et elle promet ni plus ni moins que de vous donner la meilleure expérience arcade à la maison. Et c'est bien le cas avec son matériel quasi identique à celui développé par SNK pour son système arcade MVS compatible JAMMA. Une console que tout collectionneur fortuné se doit de posséder, bien évidemment.
L'oublié velu de l'arcade japonaise
par nono le 27/05/2026
À l'époque d'or des salles d'arcade, chaque machine promettait monts et merveilles aux joueurs avides de se délester des quelques piécettes qui s'entrechoquaient dans leurs poches de Jeans troués (les Jeans, pas les poches).
Au milieu des mastodontes comme Double Dragon ou Operation Wolf, certains jeux, brillants mais éphémères, sont tombés dans l'oubli pour le grand public.
L'un d'eux est Mustache Boy, un titre d'action-plateforme développé par Seibu Kaihatsu (mieux connu pour la série Raiden) et édité par March en 1987. Un véritable petit bijou rétro qui mérite d'être dépoussiéré.
The X-Files sur PlayStation 1 – Une enquête au cœur des années 90
par Remo le 27/05/2026
Test : The X-Files sur PlayStation 1 – Une enquête au cœur des années 90
Sorti à la fin des années 90, The X-Files sur PlayStation 1 est l’un de ces jeux qui cherchent à capturer l’esprit d’une série télévisée culte tout en exploitant les contraintes techniques d’une époque déjà lointaine. Produit dans la veine des jeux en FMV (Full Motion Video), il s’inscrit dans un genre très en vogue au milieu des années 90 mais déjà sur le déclin lors de sa sortie sur PS1. Aujourd’hui encore, ce titre reste une curiosité : ambitieux, atypique, imparfait, mais fascinant pour quiconque apprécie l'univers mystérieux de Mulder et Scully. Voici notre analyse détaillée.
Le premier point qui frappe en lançant The X-Files, c’est sa volonté d’être une véritable prolongation de la série télévisée. Le jeu adopte une réalisation en prise de vue réelle, avec de véritables séquences filmées, et fait appel à une grande partie du casting original : David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi, William B. Davis… Tout cela donne immédiatement une saveur authentique au jeu, comme si l’on participait à un long épisode interactif.
Le scénario, sans révolutionner la mythologie de la série, s’intègre de manière crédible. On y incarne l’agent Craig Willmore, un tout nouveau protagoniste chargé d’enquêter sur la disparition inexpliquée de Mulder et Scully. Ce choix astucieux permet d’impliquer le joueur dans une intrigue inédite sans empiéter sur la continuité du duo emblématique. L’enquête est ponctuée d’apparitions régulières des personnages connus, renforçant l’immersion pour les fans.
Le Jeu de Course Loufoque et Oublié de SEGA
par nono le 27/05/2026
Sega était à son apogée dans les salles d'arcade des années 80, et en 1988, le géant japonais nous a livré un titre qui, bien que souvent éclipsé par Out Run ou Super Hang-On, mérite amplement que l'on en parle dans ces pages qui sentent bon la naphtaline.
Un Concept Frénétique
Dès les premières secondes, Power Drift vous frappe par son énergie brute. Il ne s'agit pas d'une simulation, ni même d'un jeu de course conventionnel. Ici, on est à bord d'un kart buggy survitaminé (Mario Kart avant l'heure?), capable de voler brièvement et de déraper à la limite de l'impossible.
Le jeu est célèbre pour son utilisation audacieuse du système Sega Y-Board, qui permettait une rotation et une mise à l'échelle des sprites (objets 2D) d'une fluidité déconcertante, créant une illusion de 3D et de relief spectaculaire pour l'époque. Oui, le jeu est bâtit sur une architecture 2D et pas du tout en 3D polygonale.
Power Drift est aussi l'un des premiers jeux à utiliser le concept de circuits flottants, où la piste monte, descend et tourne sur elle-même de manière agressive (non sans nous rappeler l'excellent Galaxy Force), impressionnant pour l'époque.
Hudson soft adapte un de ses titres phares sur Super Nintendo
par Remo le 27/05/2026
Sorti en 1992 sur Super Nintendo, Super Adventure Island marque le retour de Master Higgins dans une aventure plus colorée que jamais, profitant des capacités techniques de la nouvelle console 16 bits de Nintendo. Après plusieurs épisodes sur NES et Game Boy, la série Adventure Island se devait de franchir un cap. Mais entre fidélité à la formule d’origine et nécessité de moderniser le gameplay, ce Super Adventure Island occupe une place un peu particulière dans la saga. Retour sur un titre qui, sans être révolutionnaire, conserve un charme certain.
Dès les premières minutes, le joueur retrouve l’essence même d’Adventure Island : un jeu de plateforme pur et simple, dans lequel l’objectif est de traverser différents niveaux en évitant ennemis et obstacles, tout en maîtrisant l’inertie un peu particulière de Higgins. L’histoire tient en quelques lignes : la fée Jeannie, amie de Higgins, est transformée en statue par un sorcier maléfique. Notre héros, armé de son courage et de son fidèle skateboard, se lance à sa poursuite à travers des forêts tropicales, des grottes glacées ou encore des ruines anciennes.
Alors que la guerre des consoles fait rage en 1991 entre Nintendo et Sega, un jeu audacieux débarque sur la Mega Drive (Sega Genesis aux Etats Unis) et redéfinit ce qu'est un jeu de course : Road Rash. Ou plutôt le jeu de course de combat.
Développé et édité par Electronic Arts (une rare exclusivité), ce n'était pas seulement une question de vitesse mais aussi et surtout une proposition de survie et de savoir distribuer des coups de matraque à 200 km/h.
Oubliez la bienséance et les règles du code de la route. Road Rash vous plonge dans l'univers des courses de motos illégales sur les routes pittoresques de Californie. Le but est simple : finir parmi les premiers pour gagner de l'argent. La méthode, elle, est subversive : tous les coups sont permis.
Hello Mr. Driver! We have a job for you!
par nono le 27/05/2026
Ces mots, prononcés par la sémillante Nancy du "Chase Special Investigation Department", résonnent encore dans la mémoire de tout rétrogamer digne de ce nom. Sorti par Taito en 1988, Chase H.Q. n'était pas un simple jeu de course; c'était un cocktail explosif d'action, de vitesse, et d'adrénaline pure, marquant l'apogée d'une décennie fascinée par les "Bromance" de flics en civil (vous avez le choix) et les bolides survitaminés.
L'Étoile du Bitume
À une époque où Out Run de Sega dictait les codes des jeux de conduite en pseudo 3D (le fameux sprite scaling de Suzuki), Taito a pris le contre-pied en injectant une dose massive de Miami Vice dans la formule (un exemple de bromance).
Oubliez la balade romantique avec la blondasse les cheveux au vent en Ferrari rouge, ici on est dans l'urgence mais en Porsche tout de même. Aux commandes de la fameuse Porsche 928 noire non identifiée (pilotée par le détective Tony Gibson, assisté de son partenaire Raymond Broady, le joueur avait une mission claire: rattraper un criminel notoire avant la fin du temps imparti, le tout à travers des paysages variés et des autoroutes bondées.
Dès le départ, Ms. Pac-Man se distingue de son mari. Notre héroïne jaune arborait fièrement un nœud, du rouge à lèvres et un petit pas féminin, mais les vrais changements se trouvaient ailleurs.
L'une des frustrations de Pac-Man était son unique labyrinthe. Ms. Pac-Man a introduit quatre designs de labyrinthes différents, qui alternaient au fur et à mesure de la progression. Ces niveaux changeants obligeaient les joueurs à revoir constamment leurs stratégies et ajoutaient une profondeur inattendue au jeu.
Les récompenses bonus, sous forme de fruits, n'étaient plus statiques dans un coin. Désormais, ils se déplaçaient aléatoirement dans le labyrinthe, forçant les joueurs à prendre des risques calculés pour les attraper.
Les fantômes (Blinky, Pinky, Inky et la nouvelle venue, Sue, qui remplace Clyde) ont été programmés avec des schémas de poursuite légèrement modifiés et plus aléatoires. Ils ne se contentaient plus de suivre des chemins prédéfinis jusqu'à ce que Pac-Man atteigne un certain point, rendant l'évasion beaucoup plus difficile et engageante.
Un Succès Phénoménal
Derrière le succès de Ms Pac-Man se cache la société GCC. Les développeurs avaient pour habitude de proposer des kits d'amélioration des jeux d'arcade déjà bien établis dont les ventes commençaient à fléchir: Missile Command, Asteroid puis Pac-Man pour ne citer d'eux. En ajoutant ce nouvel algorithme, le succès de Ms. Pac-Man a été instantané et massif. Elle a attiré un public plus large que l'original, y compris, et c'est important, une forte population féminine, en faisant l'une des premières héroïnes de jeu vidéo. Son impact commercial a été tel qu'elle est souvent citée parmi les jeux d'arcade les plus vendus de l'histoire, surpassant même Pac-Man sur le marché nord-américain.
La Légende Continue
Aujourd'hui, Ms. Pac-Man n'est pas seulement un vestige nostalgique. Elle est régulièrement rééditée, que ce soit sur des consoles modernes ou des mini-bornes d'arcade. Sa formule simple, mais perfectionnée – manger, courir, éviter – est la preuve que les meilleurs jeux sont ceux qui maîtrisent l'équilibre parfait entre l'accessibilité et la difficulté.
Titre le plus éloigné de l'ADN de la Saga d'IREM, R-Type Leo n'en est pas moins un des meilleurs Shoot Them Up de l'arcade
par nono le 27/05/2026
Une Origine à Part
La première chose à savoir sur R-Type Leo, c'est qu'il n'était initialement pas prévu pour être un R-Type. Développé par Nanao (une division d'Irem) comme un shmup original, il a été rebaptisé en cours de développement pour profiter de la notoriété de la franchise, bravo l'équipe marketing! Cette genèse explique pourquoi le jeu s'écarte radicalement de la formule classique qui a fait le succès des deux premiers opus.
Oubliez la guerre biomécanique contre les Bydo. Ici, l'histoire se déroule sur une planète artificielle nommée "Eden" qui se rebelle contre ses créateurs. L'esthétique est plus colorée, presque psychédélique, et l'ambiance sonore, avec une bande-son souvent entraînante et très "années 90", tranche avec la tonalité plus sombre et métallique des autres épisodes.
- MAME, le meilleur émulateur Arcade sur PC !!!! -
Dans les années 80 & 90, votre jeunesse était-elle en extase devant les Bornes d'Arcade à succès des bars, tabacs et autres PMU enfumés ou autres salles obscures ? Souhaitez vous renouer avec cet ancien temps où la douce sonorité de la pièce de 5 balles insérée dans la fente prévue à cet effet et qui vous apporta vos 3 incrédibles crédits ? Aussi, MAME est l'émulateur ultime qu'il vous faut, et qui vous donnera l'occasion de jouer (ou renouer) avec tous vos jeux préférés de votre enfance...Insert Coin...Let's go playing Mame my friends !
par Leonardo7up le 27/05/2026
Le programme MAME (pour Multiple Arcade Machine Emulator) est un émulateur polyvalent initialement développé sur PC et qui permet l'émulation de nos chères et tendres bornes d'arcade de l'époque bénie des années 80 & 90 que nous retrouvions au côté des flippers et autre babyfoot dans chaque bar tabac qui se respectent... mais pas que. Il permet également d'émuler bon nombre d'autres supports simili arcade ou hardware informatique tels que la NeoGeo ou d'autres plateformes comme la Naomi par exemple...Bien évidemment, il a également été porté sur d'autres supports afin de pouvoir être utilisé par une plus vaste communauté et pourra être installé dorénavant sur des supports tel que Retropie, Retroarch, sur Raspberry, et j'en oublie probablement...
Pour faire simple, l’objectif de MAME est de préserver des décennies d’histoire du monde du (retro)gaming. Alors que la technologie électronique et informatique continue d'évoluer et de progresser, MAME joue un rôle fondamental dans la sauvegarde du monde vidéoludique qui jusqu'à aujourd'hui, permettait d'éviter la perte, la destruction ou tout simplement l'oubli de nos fabuleux programmes « vintage » dont les supports comme vous le savez ne sont malheureusement pas éternels !
Chaque système et chaque support sont documentés et leurs fonctionnements expliqués jusqu'au moindre détail, qui au final impose le code source de MAME comme étant la base de développement unique pour ce projet de sauvegarde vidéoludique.
Chaque jeu, chaque logiciel ou programme intégré à MAME sert avant tout à valider l’exactitude du code et du support et maintenir cette fidélité au plus haut niveau. Au fil du temps, MAME a absorbé le projet sœur MESS (Multi Emulator Super System), de sorte qu'il émule également une grande variété d'ordinateurs (pour la plupart vintage), de consoles de jeux vidéo et de calculatrices, en plus des jeux vidéo d'arcade qui étaient son objectif primaire.
Nous allons vous présenter et vous expliquer la meilleure méthode de réglage permettant de vous initier à MAME dans les meilleures conditions, et vous expliquer les divers options disponibles proposées par ce programme fantastique...
Mais avant cela, nous allons aborder une nouvelle approche peu commune et philosophique au site...(cela m'est venu comme ça, comme une évidence...)
A attraper, nourrir ou élever; plus qu'une simple distraction, les Chocobos de FF7 sont aussi un véritable jeu dans le jeu.
par nono le 27/05/2026
Que se soit par sa narration, sa musique, son gameplay novateur ou son incursion réussie dans le monde de la 3D, FF7 est et restera un des plus grands succès de la franchise star de Square.
Sorti en 1997 sur la première Playstation, et ce après une longue fidélité vouées aux console de Nintendo durant l'ère 8 et 16bits, FF7 popularise définitivement le genre RPG japonais (ou J-RPG) auprès du public occidental. Grâce au support CD, le créateur du jeu, Hironobu Sakaguchi, nous offre un tsunami de cinématiques, toutes plus cultes les unes que les autres. Ces films offrent un support efficace à une narration mêlant SF, Fantasy et drame écologique.
Enfin le système de combat d'une richesse infinie avec (les matérias) procure une satisfaction non feinte lors des affrontements (nombreux et aléatoire, RRrrr) avec un mix temps réel et tour par tour.
Nous pourrions disserter des heures sur le jeu mais d'autres l'auront fait bien avant et certainement mieux. Pourtant il y a un aspect du jeu que je n'ai jamais oublié, ayant fait et poncé le jeu sur la première Playstation à sa sortie: l'élevage du Chocobo.